Le temps des portes ouvertes, du 23 mai au 26 mai, au 72 rue de la Villetteà la boutique éphémère de créateurs ULUP, Un Lieu Un Pretexte, , les bijoux de Chrismali ont fait de la fait de la place pour accueillir les « sculptures les petits mondes ».
Un univers poétique et végétal composé de platres , fils, tissu, terre, plastique, bois et petits objets, porcelaine et graines germées
J’ai fait partie en ce beau mois de mai d’un groupe de visiteurs ( les sculpteurs de ateliers des Beaux-Arts du cours d’Odile Bourdet) ayant réservé pour découvrir et visiter la fondation Dubuffet et « la closerie Falbala », l’univers créé par Jean Dubuffet.
Après un court trajet en car de 3/4h au départ de Paris, nous sommes arrivés à la campagne, tout près d’une rivière l’Yerre, c’est là que se tient la fondation à Périgny ( Val-de-Marne).
Jean Dubuffet a choisi ce lieu pour des raisons pratiques, par la localisation d’un expert en résine (matériau peu répandu à l’époque) Robert Haligon qui travaillait sur les oeuvres de nombreux artistes dont de Niki de Saint Phalle dont on peut en voir une sculpture dans le jardin voisin.
Pour réaliser ce domaine et ces grands travaux, Jean Dubuffet en « architecte batisseur » a fait appel à différents corps de métiers et employer de nombreuses personnes de 1967 à 1974.
La closerie Falbala est une œuvre monumentale de Jean Dubuffet, réalisée sur une parcelle achetée par l’artiste et comporte une villa centrale » la villa Falbala et un parc entouré de murs (la closerie proprement dite). Le lieu a été ouvert au public – pour sa partie exérieure à partir de 1976, il se visite sur RV.
Jean Dubuffet à travers ce lieu et les oeuvres qu’il a choisi d’exposer nous présente la palette de ses champs d’investigation. Il s’est mis à la peinture tardivement vers 41 ans et a peint jusqu’à sa mort à l’âge de 85 ans.
Il a réalisé un catalogue raisonné de ses oeuvres qui font état d’environ 12000 pièces dont environs 90% ont été vendues de son vivant.
Il était à la fois, peintre, sculpteur, « architecte batisseur », scénographe et musicien, écrivain ainsi que chef d’entreprise.
C’était un homme passionné, travailleur, exigent en quête perpétuelle qui savait manié l’humour et la dérision, ses oeuvres en sont témoins.
La villa Falbala
Elle a été construite en époxy et béton, peinte au polyuréthane entre 1967 et 1969, les murs de la construction centrale font environ 8 mètres de haut. La structure elle-même de la villa représente à peu près 12 tonnes de résine appliquée sur une armature métalique. La villa renferme le cabinet logologique ou la logothèque qui était le lieu privé de Dubuffet, un lieu de méditation.
Voici l’entrée, dont la porte est quasi invisible.
Vue trouvée sur internet du cabinet de logologie
Le parc, la closerie
Sur un terrain de 1600 m2, la closerie a été construite de 1971 à 1974
Le musée -boutique
Il présente un choix de toiles ( sélectionnées par Dubuffet), de nombreuses maquettes de ses projets et réalisations monumentales ainsi qu’une salle présentant les personnages du « Coucou bazar », une oeuve musicale mettant en scène les « sculptures » mouvantes de Dubuffet et présentée à Turin, Paris et New-York.
Le » coucou bazar »
Cette oeuvre – spectable musicale composé de tableaux vivants a été réalisée pour la Cartoucherie de Vincennes. Elle était accompagnée de musique électronique,120 sculptures animées par une vingtaine de personnes.
Les totems et le bipède de Chrismali viennent d’être présentés à Alfortvile lors de l‘exposition collective d’Aliz’Art du 4 au 10 avril.
Faits de fer, bois, plâtre, fils divers ( couture, fer, végétal), textile, papier, peints, les totems sont comme des sentinelles silencieuses.
Ils sont 10 aujourd’hui tous différents longilignes pour la plupart , plus ou moins grands, plus ou moins peints et colorés, sans expression ou malicieux, un brin animal pour certains. Ces sculptures se jouent de la mixité et de la différence
Les totems ont été crées pour l’intérieur et sont soclés. Au départ, ils ont été imaginés et destinés à être totems plantés dans la terre, entourés de végétation.
A vous de décider.
Les totems sont accompagnés d’un bipède crée pour participer au thème 2014 » dedans-dehors » proposé par les ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris.
Le bipède se nomme » je est un autre » . L’autre c’est le petit bonhomme, sorti du grand, situé à ses pieds et qui interroge sur qui on est vraiment dedans et ce qu’on laisse paraitre au dehors. Nous ne sommes pas forcément ce que nous paraissons . « Je est un autre » est le titre emprunté – attribué à Rimbaud .
Totems et bipède sont aujourd’hui libres de voyager et seraient ravis d’être exposés dans d’autres lieux; galeries, lieux collectifs, boutiques ….
Je suis ouverte à toute proposition, contacter moi mcl@chrismali.com
Les petits mondes de Chrismali ont été présentés pour la première fois l’exposition collective d’Aliz’Art qui s’est déroulée aux »148″ à Alfortville en 2014.
Le thème des petits mondes est celui de la représentation de la vie, du mouvement, du vivre ensemble et de la cohabitation des groupes, et des populations. La différence et le lien étroit avec la nature et le végétal de tout être sont mis en avant.
Ce thème qui m’est cher est une source de création intarissable et qui me porte à renouveler les êtres, et lieux de vie; il y a naissance de nouveaux groupes, d’êtres isolés, de couples de familles, de cités, de batiments et d’espace à vivre.
Les petits mondes représentent un univers multiple, poétique et vaste, constitué de nombreux îlots qui se côtoient et vivent ensemble évoquant un monde cloisonné et dépendant.
Les petits mondes tels que présentés la première fois sont composés d’ une centaine d’êtres, de villes, rochers, tours, falaise et de végétation (une quinzaine d’arbres…….).
C’est un univers composite fait de plâtre, fil divers, fer, papier, textile, canette, plumes, éclats de miroir, carton, terre, plastique, glands pomme de pin, végétaux secs, peintures et collages…
Les petits êtres paraissent en action, le tout se veut vivant. Lierre,violettes et graines germées complètent cet univers évolutif.
Les coupelles logeant les graines germées sont en porcelaine et ont été crées pour les petits mondes.
« Corpusculaire » de Lydie Arick , une très belle exposition à Biarritz.
C’est une exposition qui va crescendo et nous montre tous les talents de Lydie Arickx. Elle définit son travail comme de l’ expressionisme contemporain.
Cette définition lui va bien. Il y a dans son travail un lâcher, de l’expression , des cris, des déchirements,
J’ai beaucoup aimé ses payasges et illustrations du conte de Perrrault » le chaperon rouge », aussi son travail de la matière, ces pigments forts dosés, la mixité des composants ( comme le béton et le végétal); le gigantesque de certaines oeuvres. C’est une exposition vivante, surprenante, nous entraînant dans des univers différents : l’abstraction avec des oeuvres douces autour du couple, de la métamorphose ; la mer avec la naissance de Neptune, des paysages châtoyants… Souvent un travail sur la lumière avec des petits tableaux très fluos ou encore une grande fresque polyptique travaillée avec des effets au néon-noir.
Peut-être la rencontrerez-vous un samedi,ce fut mon cas. vous la reconnaitrez, toute en couleur, elle vous saluera heureuse d’être dans ce magnifique lieu ou ces grandes fresques prennent toutes leurs dimensions
Sa première exposition personnelle date de 1979. Elle cotoya Bacon à ses débuts. Elle est toujours en expérimentation et mélange les genres peintures, sculpture, de toutes tailles petits, grands et munmentales et matériaux.
Elle vient de sortir son premier roman » Nous vivons ».
Pour en savoir plus sur sa biographie et ses oeuvres
Les portes ouvertes des ateliers des Beaux Arts de Paris, c’est l’occasion de découvrir la créativité foisonnante des passionnés des ateliers des beaux arts.
C »est également le moment pour vous de trouver l’atelier qui vous inspire, et pourquoi pas de vous décider pour vous y inscrire.
Chrismali, jeune marque déposée en 2012, a participé en novembre 2013 au salon Made in France, plus communément appelé le MIF.
Le MIF est le plus grand salon dédié aux produits conçus et fabriqués en France.
Il s’est déroulé ennovembre 2013 à Paris expo Porte de Versailles.
Vu de l’intérieur, le MIF est une mini foire de Paris exclusivement française. On y trouve de tout; des articles astuces, à haute technologie, de la mode, des meubles et équipement, de la nourriture,des instituts de recherches, du bien-être et bien sûr des bijoux.
Je n’étais pas la seule créatrice de bijoux présente loin de là.
J’ai souhaité être présente au MIF pour faire un pas dans la cour des grands, confronter mes créations « fait main à Paris » à ceux de sociétés reconnues.
Je remercie Alittlemarket- site de vente en ligne du fait main – qui m’a permi cette participation. J’étais sur le stand ALM et ai partagé l’espace avec 2 autres créateurs.
Cette mutualisation des espaces et des coûts m’a permis d’aller à la rencontre d’un public à l’affût de qualité made in France.
Six mois après un tel salon que peut’on en conclure?
C’est un bon moyen de positionner son offre,la faire connaître, la tester, la valider, prix et produits.
C’est l’opportunité d’élargir son réseau – de très nombreux visiteurs étaient présents.
C’est un vecteur de communication sur ses produits, sa marque et son actualités et un lieu de rencontre possible de partenaires.
En conclusion, c’est un pas en avant qui vous amène sur un monde jamais connu à l’avance ou il faut savoir voir et saisir les opportunités pour ensuite, avec du recul, en évaluer les retombées .
J’ai reçu un très bon accueil du public sur les les chrismaliens et les bijoux dormants. Ce sont des bijoux porteurs d’histoire, véhiculant des messages, valorisanyt
J’ai ainsi rencontré une personne travaillant pour le salon Who’s Next, de jeunes sociétés qui cherchaient
des entreprises à exporter sur le marché asistique, une société textile française qui venait de donner un coup de jeune à sa marque et qui cartonnait Létol. Cela m’a perrmis d’ étoffer bien entendu mon réseau et de trouver
de futurs partenaires, Des-sacs et Amaïta pour la boutique éphémère ULUP – 72 rue de la Villette à Paris 75019, du 12 au 26 mai 2014 – voir le programme
Vous connaissez le slogan » On trouve tout à la Samaritaine ».
Un jour vous le réentendrez sûrement.
Crée en 1870, la Samaritaine est un batiment Art nouveau et Art déco admirable, inscrit au titre des monuments historiques.
Elle tire son nom d’une pompe construite au début du 17 ième siècle sous le Pont-Neuf. Cette pompe était destinée à alimenter en eau les parisiens de plus en plus nombreux. Elle était décorée d’une sculpture comportant la scène biblique de la Samaritaine offrant de l’eau au Christ .
La Samaritaine a subi de nombreuses transformations et a été fermée en 2005.
La Samaritaine a débuté en 2013 l’un des projets de rénovation architecturaux les plus emblématiques de Paris
Ce projet de grande envergure vise à préserver la beauté de l’édifice et de son existant tout en remodelant les volumes, intégrant les techniques actuelles d’économie, d’énérgie et d’écosystème. La réouverture n’est pas prévue avant 2016
Chrismali et Aliz’Art, c’est une belle histoire d’amitiés avant tout.
J’ai rejoint l’association Aliz’Art , il y a 9 ans maintenant. L’association fête ses 10 ans cette année et notre groupe a accompli beaucoup de choses.
– Une exposition artistique annuelle avec des artistes reconnus dans le domaine de l’aquarelle.
– Un marché de Noel artisanal et artistique annuel qui est devenu incontournable pour la ville d’Alfortville.
– Une collaboration avec 2 maisons de retraites d’Alfortville et la réalisation de 2 fresques qui ont été conçues spécifiquement pour les lieux et ses résidents ainsi que la participation pendant 2 ans à la « semaine bleue ».
L’association Aliz’Art m’a permis chaque année d’avancer, réaliser une exposition est une très belle motivation, et ainsi de présenter au public mes réalisations peintures et sculptures.
C’est encore le cas cette année ou j’expose 2 ans de créations; des peintures collages sur le thème de Paris et ainsi que des sculptures grandes et petites.
Les dix totems sont des sculptures sur pied faisant entre 80 cm et 1m50 de haut, constituées de fer, platre, colle, journal, textile et bien sûr de fil ( fil de fer et de couture, fil de paillasson…).
Le bipède – totem à 2 pieds nommé « je est un autre » a été réalisé dans le cadre ‘un travail proposé par les ateliers des Beaux-arts de Paris dont le thème était « Dedans dehors.. »
Les petits mondes de Chrismali représentent un univers multiple à la fois poétique, vaste et constitué de nombreux ilots qui se cotoient et vivent ensemble. Les sculptures font entre 5 cm et 25 cm .
Les petits mondes sont composés de presque une centaine de personnages, de villes, rochers, tours, falaise et de végétation (une quinzaine d’arbres…….).
Je vous invite à venir découvrir les totems, les petits mondes et les peintures collages sur Paris.
C’est au « 148 » – vaste espace lumineux et aéré au coeur d’Alfortville – proche de la Mairie
148 rue Paul-Vaillant Couturier
94140 Alfortville
Vernissage le samedi 5 avril à partir de 18h
Du vendredi 4 avril au jeudi 10 avril
En semaine de 14h à 18h30
Dimanche de 10h à 18h
L’affiche est de mon amie Claire Roure, peintre aquarelliste.
Pour mieux connaitre l’association Aliz’Art, ses membres et découvrir quelques unes de leurs peintures … Aliz’Art exposition annuelle
Chrismali – Peintures collages sur Paris- Sculptures les petits mondesChrismali – Sculptures les totemsLes petits mondes de Chrismali.
Les petits mondes de Chrismali.Les petits mondes de Chrismali.détaildétailChrismali – la Samaritaine Collage, encre et petit personnage papier et fil cde fer -18*18
Pour venir2013 – Chrismali présente » les passages »Chrismali et Aliz’Art 2007