Vous cherchez des idées de cadeaux de Noël originaux qui ont du sens et qui sauront être appréciés?
Je travaille avec la volonté de montrer » qu’avec peu , on peut faire beaucoup « – un seul ticket de métro se transforme en tableau, des magazines commerciaux se transforment en livres d’art- des personnages naissent de quelques éléments de la nature et du quotidien,- des bijoux anciens , cassés sont réinventés et offerts.
Le ticket de métro avec lequel je travaille depuis 2014 est devenu un sujet d’actualités du fait de sa fin proche. Il est la trace d’une époque, il symbolise le transport collectif , la dans les grandes villes et bien sûr Paris.
Pour ce Noël, je vous propose comme cadeaux de Noël, une série de créations autour de 4 familles s’inspirant principalement de l’univers des tickets de métro, créations originales uniques – très petites séries pour les T-shirts, légères et de faibles encombrement pouvant être aisément expédiées!
Des t-shirts Chrismali imprimés d’œuvres tickets de métro très graphiques – quelques modèles disponibles – les autres tailles sont à faire réaliser sur commande – 28 euros le T-Shirt
Ma Ville Mon Shopping , une entreprise de la POSTE qui privilégie le commerce local, est la platteforme que j’ai choisie pour mes ventes internet . (Si vous voulez en savoir plus voir page dédiée)
Les modes de livraison sont les suivants
1- Click and collect – sur rendez-vous à l’atelier – adresse et heure de rdv communiquées par mail ou sms . Ce mode de livraison n’est proposé qu’au client/prospect du département 75. Si vous n’êtes pas du 75 et que vous préférez ce choix sans frais. contactez-moi par mail mclhrismali.com ou tel 06 23 58 01 26
2- Livraison organisée par le commerçant – envoi postal géré par Chrismali et facturé 2 euros pour les commandes inférieures à 30 euros
3- Livraison standard – par colissimo à votre charge – expédition gérée par Chrismali
Si vous souhaitez voir – revoir mes autres créations – celles qui n’appartiennent pas à la catégorie des miniatures- voici ma page et si vous êtes intéressés par une oeuvre ou plusieurs, dites le moi, je vous enverrai ma liste de prix.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’années en famille, entre amis.
Prenez soin de vous et vivez les instants qui passent.
AKAA, « Also Known As Africa », c’est la foire d’Art contemporain et design dédiée au continent africain et à son rayonnement à travers le monde.
Le salon présente pour sa 6 ieme édition des créations récentes de l’Afrique et des territoires qui en sont inspirés.
Le Carreau du Temple, accueille 34 galeries internationales et une bonne centaine d’artistes. Beaucoup de ces galeries sont émergentes – à peine quelques années d’âge – et autant africaines qu’européennes, cela montre l’attractivité de l’art africain contemporain, un secteur bouillonnant et attirant pour les jeunes professionnels d’Europe, d’Afrique, et d’Amérique.
Cette année, le salon AKAA m’a semblé dans son ensemble plus homogène et plus proche des grands salons d’art contemporain. Différentes galeries présentaient des œuvres de Chéri Samba.
3 jours de salon, c’est peu, voici une petite sélection des artistes qui m’ont touchés.
AKAA
AKAA
AKAA Raphael Trelles
Sakhile Cebekhulu/ Astrid Dahl
Sanda Amadou
AKAA Toyin Loye
Lerato Motaung
J’ai aimé la force des couleurs et ses visions d’Afrique.
Il y avait de nombreux points rouges. L’art africain contemporain attire et inspire.
Sa vitalité est contagieuse – vous aussi, laissez vous prendre!
Et si vous voulez découvrir la précédente édition, voici le lien
Voici en vidéo la visite des portes ouvertes, aujourd’hui terminées
Portes ouvertes Montreuil Chrismali
Les 8,9 et 10 Octobre ont lieu les portes ouvertes de Montreuil, l’occasion d’aller à la rencontre de nombreux artistes mais également de voir Montreuil de l’intérieur et faire de nombreuses découvertes.
Montreuil est vaste. C’est une ville de contrastes, de grandes mixités.
A Montreuil, il y a des friches, de grands jardins cachés, des pavillons, des centres commerciaux, des usines, des ateliers d’artisans, des grands ensembles, de nombreux immeubles, des populations différentes, beaucoup d’enfants, de très nombreux artistes ( 800 artistes référencés aux Portes ouvertes) et partout l’art et l’énergie créative sont palpables.
Les portes ouvertes sont l’occasion de découvrir cette grande richesse et de plonger dans l’art.
Françoise Darras dans son atelier
Vous connaissiez son ancien atelier, lieu emprunt d’odeurs et d’histoires , les portes ouvertes des ateliers d’artistes de Montreuil sont le moment de découvrir le nouvel atelier de Françoise Darras ainsi que ses créations récentes.
Le bestiaire de Françoise Darras – dite Fanfan – s’agrandit d’années en années; chat, chien, éléphant, araignée, singe, moustique, girafe, crabe, hérisson…
Le trait commun est bien sûr sa technique particulière du travail du métal, la dinanderie et les pièces patinées vieillies par le temps qu’elle récolte, soude et transforme en animal tendre, coquin. Dans ses pièces, on décèle son amour des bêtes.
Fanfan m’a invitée et me prête le temps de ce grand week-end son bel atelier.
Je présente des travaux récents en volume et des tableaux, dessins où le ticket de métro joue la couleur et le rythme ainsi que des sculptures réalisées à partir d’éléments de la nature et du quotidien.
Participe également à l’aventure Au Painting https://www.instagram.com/aupainting/ Il travaille le plus souvent au posca et réalise des œuvres très graphiques.
La musique et le chant seront au rendez-vous du vernissage le samedi 9 octobre à partir de 18h : René Miller, guitare, jazz et Patz, accordéon, chants d’amour et de liberté
Patz https://www.facebook.com/patriziah Lorsqu’elle n’est pas en spectacle , elle peint voici quelques œuvres de son travail que j’ai découvert récemment et que j’aime beaucoup.
Voilà la petite histoire du passage de Chrismali sur France 3 Télévision. 36 secondes chrismaliennes!
Quelques images en diaporama
Interview Chrismali Parigo
Interview Chrismali Parigo
Interview Chrismali Parigo
Un lundi matin de juin, j’ai reçu un appel de Mathilde Laban , elle souhaitait m’interviewer pour une émission traitant de la fin prochaine du ticket de métro et qui montrait des artistes travaillant avec le ticket de métro. Elle avait sélectionné 2 autres artistes que je connaissais -Ann Robinson pour l’avoir déjà rencontrée et avoir évoqué l’idée d’un grande expo autour du ticket et Hubert de Lartigue avec lequel j’avais échangé sur internet. Elle m’a indiqué que le temps total de cette partie artistique de l’émission serait d’environ 3mn. Nous avons convenu d’un rendez-vous.
J’ai imaginé, tout comme pour une exposition, une scénographie des lieux et j’ai reconditionné l’espace pour que mon travail artistique soit plus facile à saisir. En effet pour ceux qui me connaissent – j’aime explorer et créer dans de nombreuses directions. Le ticket de métro comme médium créatif donne la légitimité actuelle à toutes mes tentatives et orientations – mes travaux en cours sont multiples.
Le jour j, j’étais prête. L’équipe était constitué de 3 personnes – Mathilde L, un caméraman et un ami de Mathilde « conseiller artistique ». Nous avons échangé librement sur mon travail puis s’est faite la partie filmée interview et travail en direct. ils ont filmé presque toutes les œuvres présentées. Toutes les prises se sont faites naturellement sans reprise. Tout s’est passé très vite et ils sont repartis 1h30 plus tard.
Je savais qu’à priori un montage d’1 mn environ allait être fait pout présenter mon travail et qu’il allait être intégré à l’Interview Chrismali dans l’émission Parigo (France 3 Télévision Ile de France) présentée par Bertrand Lambert. traitant de la fin prochaine du ticket de métro. Ce furent finalement 36 secondes consacrées à Chrismali. Pour découvrir les autres facettes de mon travail ou si vous avez des questions, contactez-moi!
Extrait 1mn réalisé par Chrismali à partir de l’émission Parigo du 18/09
Voici le lien de l’émission Parigo du 18 septembre sur la fin des tickets de métro – Pour Chrismali , rendez-vous à 9mn37Voici le lien de l’émission intégrale
Et voici un aperçu d’autres oeuvres!
Chrismali – oeuvres éclectiques – » ticketiques »Chrismali Les pantins
Spot 13, c’est à la fois un lieu en friche, un chantier dans le 13èm arrondissement de Paris, une galerie éphémère à ciel ouvert dédiée au street-art, une association, des partenariats et événementiels.
Un lieu
Spot 13 c’est le nom d’un lieu aujourd’hui reconnu comme galerie éphémère du street art dans le 13 em arrondissement de Paris allée PARIS -IVRY.
Ici se côtoient graffs engagés, fresques géantes, street art figurative ou lettrage , oeuvres collaboratives.
Avant qu’il se nomme Spot 13, ce lieu était déjà bien connu des graffeurs depuis des années. Il est dépuis mars 21 géré par l’association Spot 13 avec comme président Joko, ancien de la galerie Lavo/Matik et graffeur qui est à l’initiative de la transition d’un site abandonné, terrain vague vers un site organisé, fréquentable et ouvert à tout public.
Le site de Spot 13 est situé au niveau du 48 allée Paris Ivry 75013 Paris, ce sont 4 « salles » en soubassement , réparties sous les rails du tram T3a et un espace libre, une friche attenante où Joko a l’habitude d’organiser des barbecues géants , moments de rencontres, d’échanges entre street artistes et autres invités.
Aujourd’hui c’est un espace de liberté où se croisent des riverins, des passants, des amateurs d’art, des street-artistes, des danseurs, des réalisateurs de clip…
Msieubonheur, Elgee, Andrew Wallas, Move, les deux frères de Ensemble réel, Petri, PESCA 2AC, Djalouz, dirtysix6, ou encore S7T RBZ et également des pochoirs de SE BD, KRISTX, Fred Zag, Raf Urban, C+S, The end of animals, petite poissone
Spot13
Spot13 – environnement
Galerie éphémère du street-art
Spot 13, c’est la confrontation de tout ce qui se pratique comme expression sur mur, barrières, barricades. Se côtoient des oeuvres de toutes tailles, du street art figuratif au tags, des œuvres de jeunes débutants autorisés, d’artistes de renoms invités. Les artistes souhaitant participés doivent en faire la demande, certains éspaces, de manières non officielles sont résevées comme des zones pour l’expression , les tags et graffitis sauvages. « il en faut pour que les taggeurs en besoins d’expression puissent le faire sans recouvrir les oeuvres d’autres artistes » explique un membre de l’association Spot 13, à une passante qui l’interroge sur « les gribouillis » des barricades.
Parmi les artistes connus, dont les fresques seront peut être encore là quand vous viendrez découvrir l’endroit, on peut citer ;
Joko réalise la « direction artistique » de cet espace en choisissant des artistes aux univers différents et aux styles complémentaires, les femmes y sont bien représentées. Ce dernier veille à la préservation des œuvres quotidiennement, « j’ai des antennes partout », rigole-t-il. Et pour le moment, c’est pari réussi : les fresques tiennent dans le temps sans être recouvertes par des personnes extérieures au projet.
Spot 13 – Les grandes fresques – quelques pochoirs
Spot 13, c’est une association et un pari sur l’avenir, une volonté de faire cohabiter art, population, espace en mutation et de contribuer au meilleur équilibre dans l’intérêt de tous.
C’est donner au street art une galerie à ciel ouvert accessible à tous librement et la gérer.
C’est une expérience rare, un lieu rare ou il est permis d’être.
Spot 13, c’est aussi une association dont les membres sont des passionnés de street art, bien souvent graffeur ou taggeur; ils gèrent le site , choisissent les artistes et la durée d’exposition des œuvres peintes (d’environ 10 jours à quelques mois ). permettant aux artistes d’être vu et soutenus dans leurs projets.
L’association favorise la diffusion du street art auprès de tous public, proposant des animations auprès des jeunes publics et des évenementiels ciblés.
Les membres assurent une présence régulière sur le site afin d’accueillir visiteurs et artistes et » jeter un oeil » !
Spot13 Joko
Le choix du nom « Spot 13 »
Je vous délivre ici, les explications de Joko
13 c’est bien sûr la référence au 13èm, lieu du site et également de naissance de Joko, mais pas que – Cela fait aussi sens avec l’inconnu et le mystère existant autour du chiffre 13. Le mot spot – c’est le lieu 13, la chambre 13, les activités en dessous du périphérique, celles qu’on ne connait pas.
Et à y regarder de près, on peut voir que le chiffre 13 est penché. » Rien n’est acquis, c’est l’éphémère du street art. Place aux suivants! Spot 13, un lieu qui bouge!
Merci beaucoup Joko pour cet échange et longue vie à Spot 13 et aux multiples projets en cours et à venir!
Des partenariats
Des partenariats se nouent avec les associations et entreprises voisines afin que cette zone vive dans le respect de valeurs sociales et écologiques.
Ateliers 21 (laboratoire citoyen qui lutte pour (faire avancer) la transition énergétique et créateur du SolarSoundSystem ),
un espace de coworking ,
une école d’architecture,
Plateau Urbain ( coopérative d’urbanisme transitoire, qui propose la mise à disposition d’espaces vacants pour des acteurs culturels, associatifs, et de l’économie sociale et solidaire) et qui permet l’utilisation des lieux.
Sans oublier, le soutien de la Marie du XIII arrondissement qui a fait le choix de promouvoir le street art dans tout l’arrondissement avec l’implantation de nombreuses fresques murales gigantesques et s’affiche comme l’arrondissement street art de Paris.
Pour contacter Spot13 ,
rendez-vous sur place au 48 allée Paris Ivry ,75013 Paris
Alben Factory, c’est ce qui apparaît sur un grand entrepôt aux confins des mondes dans le Médoc. Il est situé entre nord et sud , estuaire mer et marais dans un lieu marqué par l’abandon de ses activités maritimes.
Alben est un artiste plasticien français né en 1973, vivant dans le Médoc, près de Bordeaux. Il est connu pour ces personnages en résine, ces Goldoraks, Venus de Milo, Mao, Christ … Il fut expert en ingénierie et innovation des matériaux composites dans l’aéronautique, avant de consacrer pleinement sa vie à sa carrière artistique, il y a plus de quinze ans.
Son lieu de travail, entreposage, lieu de mémoire est situé au bout du bout de l’estuaire de la gironde
On ne peut soupçonner ce qui cache derrière ces murs.
Un jour, le portail était ouvert et je suis entrée. Il discutait avec quelqu’un et j’ai attendu. Puis je lui ai expliqué ma démarche – rencontrer des artistes – ceux qui jalonnent ma route – échanger avec eux et les présenter sur mon blog .
J’ai été captivée par le lieu, par ce qu’il contient et donne à voir; tous les matériaux, les travaux déjà faits et les multiples possibles encore à inventer.
Artiste international, plus connu à l’étranger qu’en France, il préparait une exposition au Japon – à Tokyo.
Alben est peintre graffeur et sculpteur, il capture dans ces personnages en résine des objets de consommations, des traces de vies.
Il m’a laissé libre de déambuler partout, il s’est intéressé à qui j’étais et ce que je faisais.
Je me suis sentie bien dans ce lieu ou la matière à créer est partout . J’ai pris mon temps pour ressentir comprendre les objets collectionnés, les époques, les pays – ces accumulations de symboles de consommation passée et actuelle. On trouve des boites de lessives, des aspirateurs , les tous premiers ordinateurs , des jouets par centaines… je ne saurais vous décrire tout. Si vous êtes intéressés, à vous de fouiller les photos pour découvrir tous ces matériaux en gestation. Qu’ils soient là pour des créations ou sources d’inspiration et mémoire.
Alben Factory
Dans son antre, j’ai compris son positionnement et sa démarche d’artiste. Libre à chacun de la trouver, d ‘interpréter ses oeuvres. Alben n’impose rien . A chacun de faire son chemin.
Et si vous souhaitez vous aussi découvrir son antre et le rencontrer, contactez le via son site
« Vous êtes autodidacte, pouvez-vous nous en dire plus ?
A 16- 17 ans, je me suis lancé dans le graffiti. J’utilisais des pochoirs et je m’emparais de murs du département de la Gironde, notamment de blockhaus sur la côte Atlantique. Dans le cadre de ma formation en aéronautique, j’ai étudié les matériaux composites (résine, carbone, etc.). Cela m’a incité à travailler la résine sur mon temps libre. Sensible à l’art depuis longtemps, pour mes premières expérimentations je me suis inspiré d’artistes tels que Arman et César, qui sont à l’origine de l’utilisation des résines, des mousses expansées, des résines d’inclusion, etc. Je me suis intéressé à ces matériaux par pur hasard. J’aimais beaucoup l’art avant d’étudier cette résine. Je ne voulais pas devenir un artiste directement, je souhaitais avoir un autre métier car il est difficile de vivre de son art. En fait, je ne pensais pas, un jour, être un artiste. Alors, j’ai appris un métier et celui-ci m’a permis de trouver un lien avec l’art. J’ai travaillé dans l’aérospatial pendant 15 ans sur la fusée Ariane, les satellites, les choses qui allaient dans l’espace. Parallèlement, je faisais des sculptures en résine et des tableaux au spray et au graffiti. Il y a quelques années, j’ai décidé d’arrêter mon travail pour me consacrer à mon art.
… Dans les sculptures, je fige le temps en mettant des objets à l’intérieur. Ce sont des objets actuels, de notre quotidien que je chine, que je recycle ou que j’achète neufs. Je recherche une sculpture déjà existante afin d’en faire un moule. Ensuite, les objets sont figés dans la résine.
Au fil des brocantes et de mes voyages en France ou à l’étranger, je collecte des objets et sculptures. Je vais également chez des grossistes. Lorsque je suis allé en Chine, j’ai pu acheter une sculpture représentant l’ancien président chinois Mao Zedong. J’en ai fait un moule. J’ai récupéré les cannettes qui sont à l’intérieur, lors d’un voyage à Bruxelles. Elles étaient dans un sac, destinées à être jetées à la poubelle. Cette année, lors d’un voyage personnel, j’ai pu acquérir un crâne mexicain. A chaque voyage, je pars avec mes bagages vides de manière à revenir avec de multiples objets. Par la provenance de ces divers objets qui composent chaque œuvre et le moment où je me les approprie, je fais également référence au voyage spatio-temporel.
Que pouvez-vous nous dire sur vos réalisations intitulées tableaux « Imprint » ?
Tout est en relief et tout est en résine. Ce qui est en relief, j’en ai fait un moule comme une empreinte ce qui me permet de pouvoir réutiliser ce moule de multiple fois. Je peux aussi m’en servir comme tampon sur les tableaux. Avant, je combinais l’utilisation du pochoir avec des empreintes en relief. Depuis 2- 3 ans, j’utilise 100% de relief dans mes tableaux. D’ailleurs, c’est l’une des premières fois que j’expose ces nouvelles œuvres.
Il y a -t-il un lien entre les sculptures et les tableaux ?
Le lien entre les sculptures et les tableaux sont la récupération, le recyclage et l’accumulation. Cela représente également ma vie et mes déplacements. Mon atelier est immense et est rempli d’objets. Il est rangé et organisé mais nous devons nous faufiler car j’ai énormément de choses. Nous pouvons dire que je suis un accumulateur, un collectionneur. Par conséquent, il m’est difficile de faire des œuvres épurées. Ces œuvres reflètent ma personnalité. »
Alben vous présente son univers – sur facebook – suivez ce lien
Pour la reprise de la vie culturelle , plonger dans l’exposition « Elles font l’abstraction » a été un bonheur.
Se retrouver dans le ciel de Paris à Beaubourg, puis déambuler et découvrir un nombre incroyable d’artistes femmes inconnues pour la plupart et provenant de tous pays, cela fait un bien fou!
Ce n’est pas tant les œuvres prises une par une, à l’exception d’une poignée qui ont rendu ce moment inoubliable, c’est la force de ces inconnues.
Elles se sont introduites par le biais des arts connexes comme les arts décoratifs, en particulier l’art textile, l’art médiumnique , la danse, les performances, la photographie, dans le milieu très fermé de l’art – masculin. Elles ont ouvert la voie à d’autres femmes artistes.
Cette exposition se déroule sur une période qui va de la fin du 19 èm siècle aux années 1980. Elle présente les artistes comme des actrices, co-créatrices de l’histoire de l’abstraction.
J’ai fait de nombreuses photos pour ancrer ces découvertes. Finalement, j’ai décidé de vous en montrer beaucoup – l’exposition présente une centaine d’artistes et plus de 500 oeuvres . Je pense y retourner tellement cette exposition était vaste et riche d’informations.
Bonne visite!
Elles font l’abstraction
Elles font l’abstraction
Sonya Delaunay Terp
Lotte Jacobi
Elsa Thieman
Florence Henri
Ruth Asawa
Hedda Sterne
Claire Falkenstein
Georgia O’Keeffe
Apita Singh
Atsuki Tanaka et Wook Kyung Choi
Pour la peinture qui m’a le plus touchée, la grande œuvre collective des aborigènes APy j’ai trouvé un éloge argumenté et enthousiaste que je vous délivre.
« Quelle joie de voir cette œuvre collaborative féminine, magistrale et sublime des artistes du APY land, au sein du Musée Pompidou à Paris, dans le cadre de l’exposition qui vient de s’ouvrir : « Elles font l’abstraction ».Ces femmes incroyables écrivent une page de l’histoire de l’art, et résonnent à travers le monde comme ici en France dans un des plus grands musées d’art moderne et contemporain.Merci à la collectionneuse Bérengère Primat de la Fondation Opale en Suisse, et à la formidable démarche des centres d’art du APY land d’avoir rendu tout cela possible.D’un format de 550 x 290 cm, cette œuvre prestigieuse de 2018 a été réalisée par 26 femmes dont de nombreuses artistes souvent exposées à la galerie à Bruxelles. C’est tellement émouvant de les retrouver au Musée Pompidou, dans mon pays natal.Elles y évoquent dans cette peinture avec force, énergie, ancrage, à quel point « La loi des femmes est vivante sur nos terres » (Nganampa mantangka minyma tjutaku Tjukurpa ngaranyi alatjitu), en cristallisant sur la toile l’histoire des Septs Soeurs aux Temps du Rêve.Musée Pompidou – Paris : « Elles font l’abstraction ».Du 19/05/2020 au 23/08/2020https://www.centrepompidou.fr/…/agenda/evenement/OmzSxFvFondation Opale : « Breath of life »Du 13/06/2021 au 17/04/2022https://www.fondationopale.chFondation OPALE«
Ce sont les petits personnages découpés, colorés, habillés, réalisés chacun dans un ticket de métro, ce support que j’affectionne et que j’investigue encore et encore.
Les tickethommes sont nés il y a quelques années et désormais m’accompagnent au quotidien.
Aujourd’hui, téléphone et tickethommes font la paire et me permettent de vous montrer, imager mes coups de cœurs artistiques, des scènes surprenantes captées, des petits moments de vie à Paris et aussi ailleurs.
Avec des petites choses, on peut faire beaucoup.
Surprendre, émerveiller , apporter de la poésie à la vie, donner des envies, voilà tout ce que les tickethommes aimeraient bien faire.
En voici quelques uns, ils vont et viennent, souvent se perdent – alors d’autres arrivent de série en série.
Les 1ers: 2015 « sur le départ – Ils ont un peut jauni mais sont toujours là dans l’atelier.
Pout parler d’amour, de fêtes…
Tickethommes en joie
En balades, voyages, en exploration
Tickethommes cool!
en troupe
en coupe d’Eugène Feuillade – Musée d’Orsay
en vacances
à Paris
en 2015 – pour la COP 21
en carotte et betterave
en betterave
en salade
Tickethomme dans la neige
en carte postale
sur des oeufs devant la Samaritaine
Tickethomme – petit pantin
Et depuis peu, les tickethommes s’animent et s’accompagnent de musique!
Avec quelques tickets , on devient plus grand…
Et Voici maintenant les grands tickethommes – ceux là – je les nomme plutôt les pantins
Les pantinsLes pantins
Pour en savoir plus- voir l’article joint – expo Fatras –
Juste avant le 3ième confinement, j’ai visité l’exposition « Field of the Cloth of Gold », une exposition de quatre nouvelles peintures monumentales d’Anselm Kiefer accompagnées d’une vingtaine d’autres oeuvres.
Pénétrez l’univers d’Anselm Kiefer est toujours pour moi un moment magique, un cadeau. Ce fut le cas avec cette exposition et cette première visite à la galerie Gagosian du Bourget. Elle est située à quelques blocs du Musée de l’Air et de l’Espace tout proche de l’aéroport. Le nouveau centre d’ art contemporain de Larry Gagosian d’une surface de 1650 m2 permet d’accueillir des oeuvres monumentales. C’est un ancien atelier industriel des années 1950, un long bâtiment de 9 travées avec une toiture en dents de scie transformé en 2012 par Jean Nouvel.
Les oeuvres de Kiefer m’inspirent souvent calme , réflexions sur le monde tout en mettant l’accent sur le rapport à la nature et à la terre; nature soumise, transformée, malmenée et renaissante. Son œuvre est empreinte de références littéraires et historiques.
« Ainsi le titre de l’exposition « Field of the Cloth of Gold » fait référence au sommet de paix historique entre les rois Henry VIII et François 1er qui s’est tenu il y a cinq-cents ans au beau milieu d’un champ, dans ce qui est désormais le Pas-de-Calais. La réunion, centrée autour d’une alliance stratégique entre l’Angleterre et la France, avait pour but de proscrire la guerre entre les nations chrétiennes. Cette alliance est considérée comme un événement fondateur du façonnement de la géopolitique européenne – jusqu’à ce qu’elle soit dissoute et que la guerre éclate, un an plus tard. Bien que Kiefer n’ait pas commencé à concevoir ces œuvres en ayant cet événement ou même ce titre à l’esprit, la connexion devint évidente et simultanée à leur achèvement. Comme il l’a déclaré récemment dans une interview, « le titre souvent n’est pas une explication de l’œuvre » mais plutôt « une allusion ». L’histoire est l’un des médiums qu’il utilise et synthétise dans son œuvre, « comme l’argile pour le sculpteur et la couleur pour le peintre. » » extrait de Alain Truong blog
Je vous souhaite de pouvoir faire cette visite et de profitez de l’intimité des vastes toiles et livres de Kiefer.
Pour continuer avec Anselm Kiefer, cet artiste que je poursuis lorsque je le peux – depuis que je l’ai découvert à l’ancienne galerie Yvan Lambert du Marais -je vous propose de consulter mes articles précédents.
Cela fait du bien de découvrir des oeuvres qui vous parlent, des artistes qui expérimentent – des galeries qui vous sortent de la morosité ambiante – bref de se nourrir d’art ! Paris est riche de galeries qui s’offrent à vous! Si vous le pouvez – profitez en.